mercredi 31 juillet 2013
Tiputa: le terrain de jeu des dauphins
Leur moment de prédilection: courant sortant bien installé et donc grosses vagues dans la passe. C'est alors du grand spectacle: grands bonds, vrilles, saltos, sauts carpés, à l'endroit, à l'envers, sur les cotés seuls ou à plusieurs.. Ils s'amusent quoi. Un rendez-vous pour les amateurs: touristes, locaux, jeunes ou vieux. Chacun vient garer sa voiture ou son vélo sur le bord de la passe et c'est un peu comme la place du village un jour de marché... il manque juste la buvette et le stand de merguez ;-)
lundi 29 juillet 2013
Easy Tiger!
Mon premier Tigre, ça c'est fait!
Pour ma deuxième à la passe de Tiputa... Elle n'est pas un mythe pour rien: tout y est possible. C'est ça qui est fantastique en plongée: la magie des rencontres.
Plongée avec Jean-Jacques un des deux patrons du club: descente dans le bleu, arrivée au dessus de la marche de la passe, on la longe dans les 50-60m pendant une petite quinzaine de minutes: défilé de Raira (requins gris), quelques gros Tapete (albimarginatus), une très belle raie aigle qui se laisse planer devant nous. Et au fond... Un mérou géant ENORME: à coté un gros Napoléon a l'air minuscule. Ils en voient très rarement ici apparemment. On passe un peu de temps à le regarder puis on se laisse rentrer dans la passe en dérive en remontant.
A 30m, le long du récif une forme nonchalante: mastoc le squale... Un gris? Non trop gros... Un très gros albi? Non décidément trop gros et les pointes des nageoires ne sont pas blanches... Un mouvement et son flanc apparait... tigré: BINGO! Cri dans le détendeur et palmage frénétique pour me rapprocher, tout en jetant un coup d'oeil à Jean-Jacques. J'entends distinctement "C'est un tigre!" et je répète "Oui un tigre!". On a beau être à la passe aux merveilles, comme le mérou géant on en voit rarement ici. Il descend lentement après nous avoir croisé.
Evidement, mon appareil s'est éteint depuis la dernière photo prise... évidement, je suis tellement euphorique et pressée, que je trouve le temps d'allumage trop lent, et ré-appuie sur le bouton marche/arrêt à la seconde où ce f**$$$@## appareil vient enfin de s'allumer... et il s'éteint de nouveau ARGHHHH. Et puis coup d'oeil à l'ordi, quand même, pour vérifier qu'on ne redescend pas trop à palmer comme des fous comme ça, parce que mine de rien on a déjà de quoi faire coté paliers... Résultat des courses: un unique cliché... complètement raté, alors qu'il nous a dépassé, où il faut vraiment savoir ce qu'on regarde (et encore). Mais le souvenir lui reste gravé: précis et net...
Pour ma deuxième à la passe de Tiputa... Elle n'est pas un mythe pour rien: tout y est possible. C'est ça qui est fantastique en plongée: la magie des rencontres.
Plongée avec Jean-Jacques un des deux patrons du club: descente dans le bleu, arrivée au dessus de la marche de la passe, on la longe dans les 50-60m pendant une petite quinzaine de minutes: défilé de Raira (requins gris), quelques gros Tapete (albimarginatus), une très belle raie aigle qui se laisse planer devant nous. Et au fond... Un mérou géant ENORME: à coté un gros Napoléon a l'air minuscule. Ils en voient très rarement ici apparemment. On passe un peu de temps à le regarder puis on se laisse rentrer dans la passe en dérive en remontant.
A 30m, le long du récif une forme nonchalante: mastoc le squale... Un gris? Non trop gros... Un très gros albi? Non décidément trop gros et les pointes des nageoires ne sont pas blanches... Un mouvement et son flanc apparait... tigré: BINGO! Cri dans le détendeur et palmage frénétique pour me rapprocher, tout en jetant un coup d'oeil à Jean-Jacques. J'entends distinctement "C'est un tigre!" et je répète "Oui un tigre!". On a beau être à la passe aux merveilles, comme le mérou géant on en voit rarement ici. Il descend lentement après nous avoir croisé.
| On ne rigole pas... OUI c'est LUI... mon premier Tigre |
Evidement, mon appareil s'est éteint depuis la dernière photo prise... évidement, je suis tellement euphorique et pressée, que je trouve le temps d'allumage trop lent, et ré-appuie sur le bouton marche/arrêt à la seconde où ce f**$$$@## appareil vient enfin de s'allumer... et il s'éteint de nouveau ARGHHHH. Et puis coup d'oeil à l'ordi, quand même, pour vérifier qu'on ne redescend pas trop à palmer comme des fous comme ça, parce que mine de rien on a déjà de quoi faire coté paliers... Résultat des courses: un unique cliché... complètement raté, alors qu'il nous a dépassé, où il faut vraiment savoir ce qu'on regarde (et encore). Mais le souvenir lui reste gravé: précis et net...
Première à Tiputa: dérive dans le bleu à 50m avec...
Grand jeu de la semaine: combien de petits camarades sont venus jouer avec nous sur cette photo?
Une tringle à rideau pour le gagnant!
GOOD MORNING Rangiroa!!!!
Tikehau: au final sous l’eau, des poissons, des poissons, et encore des poissons
Au delà, de ces petits aléas, le hic est qu’en raison du
vent, le lagon est rempli. Pas de courant rentrant en conséquence, et donc
dérivantes dans la passe impossibles L.
Les plongées se font donc toutes sur le récif extérieur avec une visibilité
médiocre sur le platier, mais pas trop mauvaise dans le bleu. Et la faune… est en
nombre : grands bancs de poissons partout, perches pagaies, lutjans,
balistes, poissons soldats, poissons écureuil…
| Jeu du jour: où est le poisson pierre? |
| Deux pointes blanches du lagon juvéniles |
| Bobby l'Albi |
Une moindre densité de « gros » qu’à Fakarava, mais à chaque plongées, nous rencontrons quand même des gros thons dents de chiens, des barracudas en banc, quelques gris, des pointes blanches du lagon et des Tapete. En particulier Bobby, une grosse femelle dominante de près de 3m, nous rend visite et se montre curieuse sur quelques plongées.

Mention spéciale pour « le Trou au requins » : une plongée à 60m que je fais un matin avec deux moniteurs du centre qui profitent d’un jour calme pour se faire plaisir. Descente le long d’une faille face au bleu, tête en bas, aidés par un courant descendant, arrivée à l’entrée d’un boyau à 60m: le fameux trou aux requins. On aperçoit des ombres de gris qui grouillent en bas. C’est tentant d’aller voir ce qui se passent là dessous… mais on est raisonnables.
La remontée se fait en admirant les successions de trous
dans la roche, véritables HLM de poissons soldats. Vigilance quand même car,
c’est tellement beau qu’on en oublierait presque le courant descendant qui
freine la remontée… et il faut bien remonter à un moment ou à un autre
Scène rare au retour: une station de dessalage terrestre pour plongeurs
Scène rare au retour: une station de dessalage terrestre pour plongeurs
dimanche 28 juillet 2013
Tikehau: des navigations pas toujours marrantes
La météo perturbe quand même un peu les choses ici: des navigations
de 30/40mn « tape-cul », grandes vagues qui viennent cingler tous les
passagers (un impératif, avoir enfilé et fermé sa combi AVANT de quitter le
quai).
On frôle même la catastrophe quand le bateau pique du nez dans le creux
d’une vague: il se remplit d’eau, n’arrive pas à se redresser, ce qui lui fait
prendre encore plus de flotte par l’avant… tout le monde se précipite à
l’arrière pour l’aider à relever le nez. Quand il réussit enfin, on a tous de
l’eau jusqu’à mi-cuisses et le bateau est dangereusement bas, les bord à 10cm
de la surface. Heureusement, il continue à avancer, le nez relevé à présent, ce
qui permet d’évacuer l’eau petit à petit par l’arrière. Tous les objets non
arrimés flottent et menacent de passer par dessus bord, il faut donc les
attraper au passage… On écope et, 10mn plus tard, l’eau a disparue… Tout est en
vrac au fond, petit air de radeau de la méduse… mais on flotte toujours J
Tikehau: sous les cocotiers, la plage
Petit atoll paradisiaque, encore un. Le motu principal doit faire 5-6 km de long C'est la que se trouve LE village: comme sur Fakarava, deux épiceries plusieurs églises et trois clubs de plongée. On peut accéder à tous les endroits facilement en vélo: on peut difficilement se tromper il y a une seule route bordée de cocotiers: attention quand il y a du vent, les noix de coco tombent... et plutôt lourdement vu la hauteur et vu leur poids... Excellente occasion de rappeler qu'il y a plus de décès chaque année dus aux noix de coco qu'aux attaques de requins...


La pension donne sur une très belle plage, ce qui donne lieu, une nouvelle fois, à une vue dégueulasse quand on se lève le matin, ou au coucher du soleil...
La pension donne sur une très belle plage, ce qui donne lieu, une nouvelle fois, à une vue dégueulasse quand on se lève le matin, ou au coucher du soleil...
samedi 27 juillet 2013
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